Montaigne, méthode et interprétation . Par sa morale du juste milieu, Montaigne sinscrit dans une longue tradition : celle du Bouddha (la voie moyenne), celle du temple de Delphes (« rien de trop »), celle de Socrate (« tout ce que je sais, cest que je ne sais rien »), celle dAristote (toute vertu est un juste milieu). 3. par la mort pour juger dâune existence humaine. Cette pensée de Montaigne est riche en pistes diverses, en occasions de réflexions. Cest pour ces raisons que Montaigne ne parle que de lui-même : La sagesse humaine faict bien sottement lingenieuse, de sexercer à rabattre le nombre et la douceur des voluptez, qui nous appartiennent : comme elle faict favorablement et industrieusement, demployer ses artifices à nous peigner et farder les maux, et en alleger le sentiment. Ostons luy lestrangeté, pratiquons le, accoustumons le, nayons rien si souvent en la teste que la mort : à tous instans representons la à nostre imagination et en tous visages. [La vertu] est la mere nourrice des plaisirs humains. Le passage important en relation avec le sujet de Montaigne est la façon dont ce saint Père nous appelle à ne jamais oublier la mort, à ne jamais la sous-estimer, à ne pas la perdre du vue ne serait-ce qu’un seul instant.
Elle tient pour grand, tout ce qui est assez. Écrivain et philosophe français (1533-1592), Michel de Montaigne a, dans ses Essais, ouvert la voie à la philosophie contemporaine, écrivant pour la première fois une sagesse humaniste à la première personne.Ce faisant, Montaigne marquait le pas face aux doctes écrits d'alors qui visaient souvent à la perpétuation des dogmes et de la tradition, souvent religieuse. Auteur avec 'Les Essais' d'un monument de la littérature française, Michel Equyem de Montaigne est une figure fondamentale de la pensée de la Renaissance. Il faudra donc se poser la question de la possibilité d’enseigner les langues saintes hébreu, grec, latin, syriaque comme tel, afin de faire de la patristique chrétienne quelque chose de vivant, de spontané. Propulsé par WordPress - La-Philosophie.com - 2008-2020 En les rendant justes, elle les rend seurs et purs.