La transcendance divine est maintenant rejetée, c'est une philosophie de l'immanence qui occupe la place. Transcendance et immanence chez Karl Rahner Échanges avec la philosophie de Gilles Deleuze par Luc Richard Faculté de théologie et de sciences des religions Thèse présentée à la Faculté de théologie et de sciences des religions en vue de l’obtention du grade de Philosophiae Doctor (Ph.D.)
Une tension entre immanence et transcendance encore d’actualité. Ce paradoxe transcendance/immanence est au cœur de l’écriture, du livre, de la Bible, et de la personne de Christ. Ces symboles d’encre donnent à des réalités spirituelles une forme matérielle que nous pouvons plus facilement appréhender. L'immanence, dès lors, est entière et parfaite.
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La Bible nous présente un Dieu transcendant, c’est-à-dire un Dieu qui dépasse de façon absolue toute sa création, de façon absolue pour une raison. Elle contient mystères, merveilles et réalités spirituelles qui dépassent la compréhension humaine. Le problème traditionnel de l'immanence et de la transcendance se pose aujourd'hui en termes de pouvoir et non plus de référence intellectuelle ou ontologique.
Ainsi la transcendance est amour de la mort, car elle vise une vie « surnaturelle ».
La transcendance divine désigne la manière dont Dieu transcende ou dépasse l'univers. Au contraire, pour certains philosophes tels Spinoza, Dieu est la Nature, et son action immanente se fait à l’intérieur d’elle-même.Pourtant, on pressent qu’il peut y avoir un point de convergence entre les deux notions.
Comme le dit Madeleine L’Engle sur l'écriture et le langage : « When language becomes exhausted, our freedom dwindles - we cannot think; we do not recognize danger; injustice strikes us as no more than ‘the way things are’. Elle est toutefois symbole d’une Parole plus éminente. Le terme « conceptualisme » s'emploie en deux sens qui ne sont pas compatibles. Lors de la consultation d'un article, vous pouvez également double-cliquer sur un mot afin d'afficher sa définition. Certains, tel P. W. Schmidt, ont même voulu voir dans ce dernier la matrice archétypique de tout le symbolisme religieux. Et pourtant cette Bible est un parfait symbole d’immanence.
Jésus, Parole de Dieu par excellence, est métaphore vivante, lui qui est empreinte visible du Dieu invisible, présence matérielle d’un Dieu transcendant. Comme le dit si bien Paul Baudiquey en décrivant une œuvre de Rembrandt :Ce Souffle insuffle vie et sens à la Parole et celle-ci resplendit dans les ténèbres.
La vérification e-mail a échoué, veuillez réessayer L’écriture dont elle est remplie représente des vérités transcendantes normalement inaccessibles à la pensée humaine. Ce qui est transcendant est ce qui est coupé - au-delà - de ce que l'on admet communément être capable (humainement) de pouvoir penser . Appelons cette forme de conceptualisme « conceptualisme […]
Le problème traditionnel de l'immanence et de la transcendance se pose aujourd'hui en termes de pouvoir et non plus de référence intellectuelle ou ontologique.
On ne peut ni la dominer, ni la contenir, ni même en saisir tout son sens.
intégr., 1936 , p. 42). On peut voir cette transcendance dans les photographies monochromes : les pages semblent mouvementées et insaisissables, comme animées d’une puissance surnaturelle et invisible. Elle est immatérielle, certes, mais établie et infaillible.
Ces deux sources déterminent la variété des significations qui s'attachent à cette notion, les problèmes qu'elle pose et l'évolution qu'elle subit au cours de l'histoire de la philosophie. A la fois pleine de mystère et lumière des hommes, elle dévoile choses cachées au lecteur assidu. Le terme « conceptualisme » s'emploie en deux sens qui ne sont pas compatibles. La Parole vivante est à portée de main, s’offrant à tous ceux qui souhaiteraient la recevoir.
L’immanence nous convie à sortir du Temple pour vivre. En fait, immanence et transcendance (intériorité et supériorité) vont ensemble chez beaucoup d'auteurs (Dieu est […]
Doctrine philosophique qui rejette la transcendance, c'est-à-dire l'irréductibilité de Dieu (ou bien d'un principe du réel) à ce qui relève des pouvoirs et des limites de l'esprit. Ce qui est en question, c'est la nature et l'étendue du pouvoir scientifique, politique, philosophique, de l'humanité sur elle-même : peut-elle désespérer et s'abandonner à des forces supérieures et extérieures qui la détermineraient comme une chose ? Dieu est ce monde-ci, il agit en lui comme cause immanente, il n'est pas une « IMMANENCE ET TRANSCENDANCE » est également traité dans : Comme le remarque Mircea Eliade, « la prière la plus populaire du monde s'adresse à notre Père qui est aux Cieux ».
L'accès au savoir par la parole écrite n’est plus réservé qu’aux prêtres, aux figures d'autorité, et aux riches.
transcendance et l’immanence divines.Ruether rejette la division entre l’immanence et la transcendance quiconsidère Dieu soit comme un pouvoir distant à l’extérieur et au-dessus dela création, soit comme la fondation immanente de ce qui existe etjustifierait du coup les systèmes de domination existants. Ceci nous amène directement à interroger Dans la plupart des religions monothéistes, il existe un Dieu transcendantal, qui est la cause extérieure de toute chose et de tout être. Ils nous donnent la liberté de réfléchir par nous-mêmes et d’explorer des idées inconnues.
» En parallèle, nous avons la Parole de Dieu : force créatrice à l’origine du monde matériel, pensées de Dieu transmises à sa création et retranscrite par l’écriture, et enfin Parole incarnée dans la personne même du Christ. Au sein de l’Eglise, c’est un souffle de liberté et de renouveau dans un milieu atteint de corruption. "Dieu, c'est quelque chose qui s'expérimente", je suis tout à fait d'accord avec cette idée, mais en même temps, du point de vue théorique, on peut discuter à perte de vue et considérer que Dieu en soi, non seulement je l'expérimente, mais
Ce qui est en question, c'est la nature et l'étendue du pouvoir scientifique, politique, philosophique, de l'Un aspect concret de cette problématique est la question de l'histoire : l'homme accomplit-il lui-même son histoire, son sens et sa puissance, ou bien au contraire le « IMMANENCE ET TRANSCENDANCE » est également traité dans : Comme le remarque Mircea Eliade, « la prière la plus populaire du monde s'adresse à notre Père qui est aux Cieux ».