Facteur de gravité : l'incapacité pour la personne âgée de se relever ; une immobilisation au sol de plus d'une heure est un facteur de gravité avec risque de décès de 50 % dans les 12 mois suivants.En lien avec un déficit moteur consécutif à une atteinte du système pyramidal, du nerf périphérique ou du muscle.Elle peut correspondre à une ataxie sensitive, vestibulaire ou cérébelleuse.C'est la classique marche à petits pas des patients souffrant de maladie de Parkinson ou d'un syndrome parkinsonien, qui fait place à un état plus sévère : les enrayages cinétiques, ou freezing, et l'instabilité posturale vont être responsables de chutes aux conséquences graves. LA CHUTE LOMS définit la chute comme étant: « un évènement à lissue duquel une personne se retrouve par inadvertance sur le sol ou tout autre surface située à un niveau Des chutes par dérobement sont possibles.Peu symptomatique, un discret trouble de l'équilibre proche de ce qui est mis en évidence dans les syndromes cérébelleux est identifié par des études posturographiques.Il s'agit d'un tremblement de fréquence élevée (14-18 Hz) touchant surtout les membres inférieurs et non perçu par le patient qui se plaint d'une sensation d'instabilité ou de dérobement en position debout immobile, la marche n'étant pas touchée.
La rééducation de la déambulation peut être réalisée soit d’emblée, soit dans le cadre d’une reprise de la marche après une situation aigue responsable d’un confinement au lit. La rééducation d’un trouble de la marche est un processus long dont les objectifs sont d’emblée clairement établis : rétablir une marche efficace, redonnant ainsi l’autonomie à la personne âgée, et faire en sorte que cette marche se passe en toute sécurité et … Évaluation de l’intérêt d’une kinésithérapie d’entretien ou d’une rééducation de la marche et de la posture, de l’utilité d’une canne, d’un déambulateur, voire d’un fauteuil roulant.
Le lecteur pourra également se reporter au chapitre 19 (Item 107 – Troubles de la marche et de l'équilibre). Des effets positifs sont observés sur certains paramètres de la marche comme la vitesse. Le rôle du rééducateur est essentiel pour réduire l’anxiété et l’objectif est de corriger les troubles de la posture, d’entraîner la capacité à rester debout.C’est la rééducation de l’équilibre et des réactions d’adaptation pour maintenir la posture une fois celle-ci bousculée.Elle consiste à travailler sur différentes phases de la marche.Elle remet la personne âgée en situation, et l’accompagne dans les différents types de marche, si possible dans le cadre de son environnement.Elle doit consister à apprendre à la personne à se relever si elle se retrouve à terre. Comme dans toute démarche clinique, il s'agit d'un temps essentiel. Les troubles de la marche sont fréquents dans les pathologies neurologiques et orthopédiques, ainsi que chez les personnes âgées. Cette étape ne doit se faire qu'à la fin de la rééducation et être présentée comme quelque chose de positif permettant d'être plus confiant dans ses capacités. Il est également possible d’aménager l’environnement de la personne âgée afin qu’elle soit plus autonome et qu’elle puisse se déplacer sans risques.La rééducation d’un trouble de la marche est un processus long dont les objectifs sont d’emblée clairement établis : rétablir une marche efficace, redonnant ainsi l’autonomie à la personne âgée, et faire en sorte que cette marche se passe en toute sécurité et n’engendre pas une fatigue ou une angoisse excessives.Elle consiste à se lever et à rééduquer les changements de position et en particulier le passage debout. 4. Dans la démence de type Alzheimer, la gravité des altérations des paramètres de la marche serait fonction de la sévérité de la dégradation cognitive. D’autre part, ils sont à l’origine des chutes dont on sait la gravité chez les personnes âgées.
La rapidité à se déplacer (vitesse de marche) reste stable jusqu’à l’âge de 70 ans environ; ensuite, elle décline d’environ 15%/décennie pour la marche habituelle et de 20%/décennie pour la marche rapide.
La marche, production motrice très automatisée, échappe largement au contrôle conscient. Les traumatismes sont responsables d'une mortalité à court terme qui augmente avec l'âge. L’ostéoporose et l’ostéomalacie étant plus fréquentes chez les femmes, le risque de fracture est de ce fait plus élevé chez les femmes que chez les hommes.Plaies, érosions cutanées, hématomes multiples, rhabdomyolyse. Le rôle du rééducateur est essentiel pour réduire l'anxiété et l'objectif est de corriger les troubles de la posture, d'entraîner la capacité à rester debout.C'est la rééducation de l'équilibre et des réactions d'adaptation pour maintenir la posture une fois celle-ci bousculée.Elle consiste à travailler sur différentes phases de la marche.Elle remet la personne âgée en situation, et l'accompagne dans les différents types de marche, si possible dans le cadre de son environnement.Elle doit consister à apprendre à la personne à se relever si elle se retrouve à terre. Celles-ci ont des conséquences immédiates avec hospitalisation, intervention chirurgicale et secondaire avec perte d’autonomie, nécessité d’aller en maison de retraite, etc.En revanche, les troubles de la marche chez les personnes âgées ne sont pas nécessairement définitifs.
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