D'un point de vue personnel au moins, oui : ta foi peut te conduire à des choix ou des engagements qui sont de nature politique. Toute l’équipe Marianne vous remercie !Les numéros de Marianne, en kiosques et en ligne chaque vendredi, ainsi que nos numéros spéciauxEn ligne ou dans votre boîte aux lettres, ne ratez plus un seul article de Marianne Les considérations générales relatives à l’histoire de l’Occident de Charlemagne jusqu’à la Renaissance laissent a priori transparaître une interprétation sans ambiguïtés des rôles respectifs de la politique et de la religion dans l’histoire humaine. De fait les religions proposent des croyances, des dogmes alors que la science se définit comme une connaissance rationnelle, méthodique et objective d'un domaine d'objets. Politique contre religion. La longue traversée du Moyen Age est Aussi loin que l’on remonte dans le temps, on trouve toujours quelque sorcier ou quelque guérisseur dont le pouvoir contrebalance celui du souverain le plus absolu. La peur des forces obscures de l’au-delà hante es despotes comme les autres hommes et celui qui dit maîtriser le suraturel est considéré avec crainte et respect.Un pouvoir absolu ne se conçoit pas sans une alliance des pouvoirs temporel et surnaturel. En vous abonnant par exemple, vous aurez accès à l’intégralité des contenus mais aussi à un espace de débat premium, réservé à nos abonnés, le tout sur un site débarrassé de toute publicité. {{#message}}{{{message}}}{{/message}}{{^message}}Échec de l'envoi. Le cas de l’Amérique latine montre bien que l’implication de la religion dans la sphère politique peut avoir de multiples facettes.
Mais parce que la foi passe par nos vies concrètes, et la politique en fait partie. L'une requiert la foi, l'autre ne reconnaît que la validité de la preuve mathématique ou empirique. Le premier mois est gratuit !Tribunes, entretiens, blogs, éditos, forum des Mariannautes… Ils ne pensent pas (forcément) comme nous et débattent sur le site de Marianne.La polémique sur l'appel des mosquées à voter a relancé le débat sur la place que peut avoir la religion en politique, dans un pays laïc et républicain.La menace que représente le communautarisme au principe de la République est rappelé dans nombre de commentaires.… on aimerait vous dire un dernier mot. Les partisans d’une certaine laïcité se satisferaient d’une religion confinée dans les temples ou dans les consciences qui laisserait le champ entièrement libre à la vie politique.Aussi loin que l’on remonte dans le temps, on trouve toujours quelque sorcier ou quelque guérisseur dont le pouvoir contrebalance celui du souverain le plus absolu. Vous pouvez aussi nous soutenir par un don défiscalisé. Apparemment, les rapports entre religion et politique ne sont ni nécessaires ni souhaitables. Que l’homme développe sa vie spirituelle semble une activité sans lien évident avec l’art de gérer la cité. La polémique sur l'appel des mosquées à voter a relancé le débat sur la place que peut avoir la religion en politique, dans un pays laïc et républicain. La révolution d’Atatürk n’a pas fini de produire ses effets et peut-être montrera-t-elle la voie pour l’évolution d’autres pays. Pour nous aider à garder notre liberté de ton et notre exigence journalistique, votre soutien est précieux. I. Remarque préliminaire La sociologie de Max Weber aborde la religion et la politique comme des « sphères de valeur » ou des « ordres de vie » distincts. La religion peut purifier la science de l’idolâtrie et des faux absolus, chacune peut mener l’autre dans un monde plus large". «La science peut purifier la religion de l’erreur et de la superstition.
(Saint Jean-Paul II) Surtout, l’une et l’autre sont appelées ensemble à servir l’homme. Découvrez tous les contenus de la rédaction de Marianne.
L'Eglise catholique appelle ses fidèles à cela, dans tous les partis démocratiques, parce que l'Evangile n'a pas de parti.