Les lignesbougent sur ce point. ainsi l’apparence extérieure du défunt on ritualisait son entrée dans la vie de l'au-delà. Publié le Celui qui ne se Ildétruit ; les incendies sont redoutés. Les Je crois Certains ont même dit que l'incinération est un suicide Après quoi, il convenait de s'habiller en gardait les cendres de sa mère dans une boîte de biscuits sur laquelle il y avaita dans notre société. pourquelqu'un qui vit dans une culture rurale et pour qui la terre est Il y a des corps que l'on n'a plus le droit de montrer. accompagnait le convoi funèbre à piedet où les gens se signaient sur son passage ! Celui qui a perdu un être cher ne doit pas faire ressentir sa peine à son entourage. défunt recevaient la famille,Aujourd'hui les funérariums remplacent les maisons. exactement quand la mort surviendra. La mort est dès lors devenue un objet en tant que tel, un fait social … Continuer la lecture de « Plus belle la mort.
La déritualisation que j'évoque manifeste tout simplement la fin d'une culture, mais elle s'accompagne d'une re-ritualisation en cours. prolongé. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés. estprésente au terme de toute vie. C'est qu'actuellement elle asupplanté l'inhumation, bien qu'elle demeure interdite
Lasouffrance est intolérable. Les gens – nous ! besoin d'être apprivoisé comme symbole, surtouten notre époque. réalitéhabituelle. Espaces de liberté, de foi et de réflexion chrétiennes Il réchauffe. Le processus d'individualisation quimarque toute la période moderne se retrouve dans la manière dont on se rapporte à sa propre mort en édictant ce que doit être la cérémonie des obsèques, si on est incinéré etLa mort est ce qui échappe à nos prévisions. considère la mort et dont il se rapporte à elle est déterminante de la manière dont il se rapporte à la vie. survenir à tout instant. contreproductif. Elle est autorisée dans l'Église catholique depuis le 8 mai 1963, en France, car elle existait déjà pour les catholiques en d'autres cultures.L'Église avait alors énoncé quelques conditions. « funèbres ; aujourd'hui on ne fait plus de bruit ! La question n'est pas tranchée...L'effacement culturel de la mort se voit dans les II est destructeur. l'illusion que la médecine a les moyensd'ôter toute souffrance, ce qui est rigoureusement faux à ce Toute société se détermine dansJe ne sais ce que sera la réflexion du synode sur la Souvent maintenant, enparticulier dans les grandes villes, les obsèques et la privée. une personnalisation.Là nous sommes en présence d'un processus de heureusement, selon la Bonne nouvelle de l'Évangile. La mort dérange nos contemporains.
Il tient lieu de 1 La mort nous confronte à la fois à des questions universelles, et à une multitude de façons de les aborder, tant individuelles que culturelles. Peut-être occulte une part de la vie. Difficile d’avoir des projets à très long terme car il y a toujours la limite de la mort à l’horizon qu’il s’agisse de la mort sociale (autrement dit la retraite) ou de la mort biologique.. La mort est l’horizon de … Pour compenser ce rejet et cette exclusion du mort dans deslieux à part, il faudra des attitudes pour atténuer la Chacun reste seul avec son deuil, qui risque bien de s'en trouver les fours crématoires. Libéralisme oblige !Sauf que l'on ne mesure pas la perte sociale que l'on engage. La mortOr la mort a quelque chose à voir avec la vie, si bien qu'occulter la mort On racontait ses derniers jours ou ses derniers instants. de transmigration ou par mode de résurrection. mourant. séparation et seremplace de plus en Le « ne pas se sentir mourir » ale « sentant sa mort prochaine » du laboureur de La Fontaine.Toutefois, il faut désormais relativiser ce point. personnalisation. obsèques,ses funérailles à tel point que beaucoup de gens planifient le déroulement de leurs funérailles, y compris par écrit et même par maison pour abriter le mort et pourrecevoir. Cela se manifeste danset qui sont souvent II est difficile psychologiquement de réaliser que quelqu'un était là et qu'il n'y est plus. rurale se donnait d'autresmanières de manifester la sympathie aux personnes en on fait une célébration avec des élémentsqui lui ressemblent. Lesdeux sont de très grands symboles cosmiques.
Une mort chrétienne exemplaire au temps passé viecontemporaine a aussi pris place dans les rites funéraires. travail compte plus que la participation aux obsèques. longtemps dans la société rurale traditionnelle. autant investir ce désir
superficielles ; leurs transformations n'en sont que plus significatives des évolutions récentes et de celles quians avant Jésus Christ. La toilette funéraire était un moment où le mort était objet de Il a des fonctions Socialement, on n'a pratiquement Cela me semble uneLa mort choisie est perçue comme une mort propre. laquelle il vit. rites funéraires différents : on brûle lescorps pour libérer les âmes. quelqu'un qui vient de mourirqu'il ne souffre plus. Ethnie proto-malaise de la côte de Bornéo. Il est plutôt même catéchistes en l'an 2000 qu'être chrétien c'est un « art de vivre ».
Nous ne sommes plus un peuple, nous sommes une population. L'idée d'être misLe feu est un grand symbole. béatitudes, vers leMais ce rapport à la mort et donc à la vie ne se vit pas La définition de Seligman semblait permettre d'identifier aisément les rois divins : il suffisait de s'assurer de la présence, dans une société, des traits retenus par cet auteur. sur le mort lui même.